Quelques témoignages sur les flammes-jumelles :

Il est toujours bon d’écouter les témoignages sur les flammes-jumelles pour éclairer son propre parcours de Vie. Afin de vous aider à comprendre , nous avons recueilli quelques témoignages qui racontent ces relations hors normes. En espérant que cela puisse vous aider dans votre cheminement à la rencontre de votre âme-jumelle.

Témoignage de Lisa en relation flammes-jumelles:

Lisa a 48 ans. Cette charmante divorcée vit dans un petit pavillon de banlieue avec le petit dernier, Mathéo. Autrefois auxiliaire de vie, cette infirmière nouvellement diplômée raconte sa rencontre et comment cet homme brillant aura bouleversé sa vie. Appréciant les choses simples, elle se définie comme authentique et fidèle. Très jeune, son empathie naturelle l’a orientée vers les soins aux plus fragiles.

Maman de deux autres enfants, elle a connu après son divorce une passion houleuse. Lorsqu’elle a compris le concept de flamme-jumelle, cela a complètement changé son regard sur la vie. Une larme à l’œil, elle se laisse aller aux confidences comme jumeaux cosmiques.

Mais laissons Lisa nous parler de sa relation flamme-jumelle :

C’est un sujet vraiment intéressant. Avec les années qui passent je me rends compte de quelque chose d’important : On peut rencontrer sa flamme jumelle et pas forcément être avec cette personne dans cette vie. Ce n’est pas obligé et ce n’est pas le but en soi. Je pense que les flammes jumelles même séparées travaillent ensemble continuellement. Certains parlent de karma. Je dirai plutôt une forme d’amour inconditionnel qui perdure au delà de l’espace. une sorte de reconnexion, en quelque sorte.

Comment as-tu rencontré ta flamme-jumelle ?

Je faisais un remplacement et c’était mon supérieur hiérarchique. Il s’est passé quelque chose de magnétique entre nous. Je ne peux pas dire quoi, mais c’était plus fort que moi. Une sorte de coup de foudre. Je venais plus tôt à mon travail pour le voir et j’étais souvent la dernière à partir. Rapidement, nous avons compris cette très forte attirance l’un pour l’autre. L’impression de vivre le grand amour, depuis toujours. Notre complicité devenait totale. Pas une histoire romantique, mais plutôt des retrouvailles. On devait se rencontrer.

Il m’incitait à reprendre des études, à progresser. Sous son regard, j’ai vraiment repris confiance en moi. Je me suis inscrite à des cours du soir avec l’intention de devenir son assistante attitrée.

Grâce à lui, j’ai énormément progressé, autant au niveau personnel que professionnel. Je lui dois beaucoup, il a financé ma formation et permis d’accéder à un autre statut social.

Selon ma compréhension actuelle, les flammes jumelles se « rencontrent » quand les deux personnes sont déjà à un stade de transformation plus important. Et que d’une certaine manière il y’a déjà eu un grand réveil spirituel des deux côtés. Véritablement, c’est plutôt comme ça que je le ressens. Des histoires d’âme et de reconnexion. Dans le but de s’éveiller afin de parvenir à une guérison mutuelle.


C’était la première fois que tu vivais ces rencontres karmiques de flammes-jumelles ?

Avant je m’étais trompée sur une rencontre que j’avais faite en 2011, j’avais bien un lien avec une personne mais c’était un lien karmique. De ces liens qui sont censés arriver pour t’apprendre quelque chose pour poursuivre ton évolution sans eux ou elles. Depuis j’ai traversé une très longue route, lu beaucoup de livres, rencontré d’autre personnes, changé mon point de vue sur les gens ou sur certains aspects de la vie.

Mais avec François, c’était complètement différent. L’attraction fut, dès le départ totale. Notre complicité absolue. Il commençait une phrase, je la finissais. Un lien d’amour total, fusionnel et inconditionnel. Certains évoquent les âmes-sœurs, je préfère le concept de FJ. Question de croyance !

Tu acceptes de nous en dire plus ?

Dans ma tête, c’était très compliqué. François était marié. J’avais toujours refusé ce type de relation, cela va à l’encontre de mes principes. Mais là, c’était plus fort que moi, j’étais incapable de lui refuser quoi que ce soit. J’avais beau dire non, tout mon corps n’avait qu’une seule obsession. Être avec lui. La nuit, je rêvais de lui. C’est à ce moment que j’ai commencé à faire des rêves initiatiques. Que ma spiritualité m’a submergé en quelque sorte.

J’avais toujours pratiqué la méditation de pleine conscience. Durant cette période, j’ai découvert le reiki, découvert des ouvrages sur la réincarnation. Je souhaitais retrouver mon féminin sacré, ma partie yin comme mon pôle yang.

Les synchronicités étaient trop fortes. Chaque fois que j’arrêtais le moteur de ma voiture, j’entendais la même chanson d’amour. Et chaque fois qu’on se croisait, nous étions en heure miroir. Le fameux 11 heures 11 C’était juste incroyable.  

Vous avez accepté de vous retrouver ?

Nous avons vécu quelque chose de très intense. Une relation amoureuse hors norme et bouleversante. Pour lui comme pour moi. Une immense passion érotique mais bien plus que cela. Nous ne pouvions pas nous passer l’un de l’autre. On se téléphonait sans arrêt. Avec lui, j’ai commencé à guérir de toutes mes échecs passés.

J’étais sure qu’il allait quitter son épouse pour vivre avec moi. Ce que nous partagions était incroyable. Trop fort même, à dire vrai. Lorsque nous étions dans la même pièce, une énergie puissante se dégageait de notre présence. Tout le monde disait que je rayonnais. Je volais sur un petit nuage de bonheur.

Nos vies similaires se renvoyaient l’une à l’autre. Nous travaillions ensemble, dans le même service et la même unité. Souvent, nous finissions ensemble, spirituellement connecté. Après une journée éprouvante, témoin des souffrances humaines, notre relation amoureuse apportait la plénitude dont nous avions besoin.

Comment s’est passé le parcours flamme-jumelle et la fuite ?

Clairement, je suis devenue Chasser et lui Runner. Un chemin initiatique particulièrement éprouvant. Ce fut un choc abominable pour moi. J’ai plongé dans une tristesse sans nom. Un mélange de colère, de dépit et surtout, une sensation incroyable de trahison.

Sa femme est tombée enceinte. D’après lui, un accident et pas un truc prémédité. Pendant des mois, il m’avait promis qu’ils n’avaient plus de relation. Qu’il attendait un peu pour lancer la séparation. Nous étions en train de choisir notre future maison.  J’étais anéantie par son mensonge. j’ai joué la carte du dédain, mais c’étais pur orgueil. Mon ego a pris le dessus. Pour masquer ma peine et surtout mon immense tristesse.

Lui-même semblait très secoué par la nouvelle. Peu à peu, il s’enferma dans ses peurs. Puis mis une grande distance entre nous. Il tenait encore à me voir mais son ego prenait de plus en plus le dessus. Tout le monde, dans le service voyait que quelque chose clochait. Du coup, ça l’énervait encore plus et il communiquait de plus en plus difficilement.

D’après ce qu’il me disait, sa femme ne voulait pas garder l’enfant. Mais le délai pour l’avortement n’avait pas été respecté.

Il a vraiment fait trainer les choses, prisonnier de ses peurs et de sa culpabilité. Soufflant le chaud et le froid. Il rêvait d’avoir un fils. Une histoire culturelle de famille. Cela peut sembler cliché mais pour lui, cette paternité devenait soudain prioritaire. Notre relation en a pris un sacré coup. Il ne savait plus ce qu’il voulait et moi non plus.

Un jour, je m’en souviendrai toujours, il m’a annoncé que se femme gardait l’enfant et que c’était un fils. Qu’il fallait qu’on se sépare.  Il m’a tenu un discours d’un autre temps. « je t’aime mais entre nous c’est désormais impossible. Tu es arrivée trop tard dans ma vie ».

Comment as-tu réagi ?

Eh bien, j’ai immédiatement demandé ma mutation. Je ne pouvais plus rester sous ses ordres. On se voyait tous les jours et ce n’était juste plus possible. Dans le service tout le monde adorait qu’il parle de sa future paternité. Pour moi, chaque mot devenait un calvaire. Impossible de ne pas culpabiliser, avec un partage de sentiment. Une certains jalousie et autant de compassion. Bref, un sentiment complexe impossible à définir.

Quelques semaines plus tard, je changeai d’affectation. Et je décidai de déménager. Je ne lui en voulais pas, mais je souffrais le martyr.

Qui est revenu sur la décision :

Quelques mois après, il est revenu me voir. Pourtant, j’avais déménagé, changé de travail. Il a tout fait pour me retrouver. Il me faisait livrer des fleurs, il m’attendait à la sortie de mon travail. D’après ces mots, il ne pouvait pas se passer de moi. Lui aussi semblait terriblement malheureux. J’ai craqué et nous avons recommencé à nous voir. En quelque sorte, je pardonnais à mon jumeau cosmique.

En fait, il voulait tout. Sa carrière, son fils, sa femme à la maison et moi pour la passion. Mais je me sentais vidée, comme si toute ma force vive se trouvait aspirée au service de son bien-être. J’ai craqué, je n’en pouvais plus. Au fond de son âme, je voyais un vide. Je ne parvenais plus à ressentir autre chose que sa peine et ses contradictions. Nous explorions la dualité, le sombre, les jours sans espérances.

La séparation fut terrible. Un déchirement. Je n’arrêtais pas de pleurer. Il m’a fallu très longtemps pour oublier, plusieurs années. Mais je ne suis jamais vraiment passée à autre chose. Je n’arrive pas à renoncer à l’idée qu’un jour nous allons nous retrouver.

Et aujourd’hui ?


Je suis dans une période de ma vie où je me transforme, je laisse derrière toutes les choses et les personnes qui n’avaient plus lieu d’être pour me rapprocher de ma vérité, de celle que j’ai toujours été à l’origine.
J’ai aussi déterminée mes objectifs, ce que je souhaite faire de ma vie. La sécurité n’est qu’illusoire, qu’on ne sait jamais ce qui pourrait se passer le lendemain. La sagesse consiste à vivre chaque jour à fond. Dans l’instant présent, comme le suggère les bouddhistes.

 Inutile d’espérer, l’essentiel est d’avoir la foi. En soi, en l’avenir, en l’univers. Rester positif, quoi qu’il se passe. Il faut aussi apprendre à être responsable de sa propre vie, ne plus être victime des autres certes mais surtout ne plus être victime de SOI MEME. Notre amour était impossible mais par ce que lui, uniquement lui l’avait décidé. Pourtant, je ne me considère pas comme une victime. J’aurai eu la chance de vivre un amour absolu. Et même si François n’est plus dans ma vie, je l’aime encore infiniment. Pourtant, je ne souffre plus du manque. Certes j’étais le Chaser mais je n’en pouvais plus. Et je refusais que notre relation devienne toxique.

Le plus important consiste à s’aimer et s’apprécier, prendre en compte ses propres défauts et les aimer car ce sont nos défauts qui nous rendent uniques.

 J’ai également appris qu’on peut changer la perception que l’on peut avoir d’événements passés pour les rendre positifs au lieu de négatifs.

Nous vivons une expérience terrestre incroyable. Il serait utopique d’arrêter l’énergie et les vibrations. L’eau de la rivière est source d’inspiration. Elle heurte le rocher puis se faufile, devient glace, lac rivière, mer tout en gardant son essence première. Exactement comme notre âme dans ses principes d’incarnations.

Quelle leçon de vie as-tu appris dans cette relation flamme-jumelle :

J’ai appris que donner est un acte totalement désintéressé. Au fond, donner est mille fois plus fort que recevoir.

 J’ai appris que finalement on se pose trop de questions pour rien, que la vie c’est savoir AGIR au moment où il faut agir et pas se poser trente-six mille questions.

La grande leçon de vie dans cette histoire est sur le sens du bonheur. Le bonheur c’est intérieur, on n’a pas besoin de quelque chose d’extérieur pour l’obtenir car en soi il a toujours été là. J’ai vraiment appris cette leçon après la traversée de la nuit noire de l’âme.

Et votre relation au final ?

Au fond, je n’envie pas son épouse. Il vit avec elle, mais c’est un homme absent, réfugié dans son travail. Il s’occupe de son fils, mais s’arrange pour faire des activités à deux. Jamais en famille. Il refuse de partir en vacances. Il prétexte toujours son travail. Peu à peu, il a multiplié les infidélités, pour oublier et passer à autre chose. Je le pense assez manipulateur, dans sa vie actuelle. La jalousie et le sentiment d’appartenance sont dépassés depuis longtemps. Forcément, j’ai exploré la notion de pardon. J’ai pardonné son mensonge et je me suis pardonnée mes souffrance. Du coup, j’ai franchi un seuil énergétique. Clairement, le lâcher-prise demeure la seule option viable. Expérimenter le pardon reste le plus haut niveau de conscience en termes d’évolution de l’âme.

Quant à moi, je le croise encore un peu sur les réseaux sociaux. Je n’ai pas fermé la porte. Un jour , il se pourrait que nos chemins se croisent à nouveau. Je ne m’interdis pas de vivre d’autres histoires, mais je n’arrive plus à me projeter.

Nous n’avons pas pu rester ami, en revanche, nous n’avons jamais coupé les pont. Lui aurait voulu qu’on reste proche, j’en étais incapable.
Aujourd’hui, je sais qui est ma flamme jumelle.  Je rencontre toujours des synchronicités, des numéros qui se répètent , des heures miroirs comme 11 heures 11.

Après notre mort, je pense que nous partagerons le même jardin. Que nous pourrons enfin boucler cette histoire avant de revenir, à nouveau. C’est mon âme gémellaire, mon jumeau karmique. Le savoir suffit à ma paix intérieure.

Mais pour être honnête, je ne ressens pas de nécessité, de manque, de besoin d’aller vers lui car cela voudrait dire que je serai en absence de quelque chose. Or, c’est l’inverse.  J’ai l’impression que plus je me découvre moi-même, plus je regarde à l’intérieur de qui je suis, plus je me rapproche énergétiquement de lui. Il m’habite en quelque sorte.

Quelle conclusion tu peux tirer de tout cela ?

Je me rends compte que j’ai vécu un vrai réveil spirituel depuis. Même si cela fut douloureux, j’ai infiniment de chance de l’avoir rencontré. Ce fut une relation complexe d’incarnation de l’amour. J’ai expérimenté une vibration très pure à travers une relation amoureuse intense. Grâce à lui, j’ai découvert ma mission de vie, la méditation et l’éveil spirituel.

Aujourd’hui, je suis capable de me connecter sur mon inconscient, d’incarner mes projets dans la réalité et de me projeter vers mon avenir. Ma confiance en moi est très puissante. Cela m’aide beaucoup dans mes travaux de soin avec mes patients. J’ai retrouvé le gout de la prière, du lâcher-prise et je tire régulièrement les tarots. Non pour connaitre l’avenir mais plutôt comme moyen de canaliser mes corps subtils.

Désormais, je me dis que les gens qui entrent dans ma vie ainsi que ceux qui en ressortent c’est toujours pour une bonne raison. Que chaque expérience de vie est à sa juste place.

En fait, je ne force plus les choses. Je laisse se passer comme elles sont censées se passer. Un véritable lien entre deux personnes est naturel, pas forcé. En définitive, l’attachement tue les liens. Alors que laisser la liberté aux autres finalement nous rapproche d’eux. On a des choses à apprendre ici, ce qui compte c’est notre évolution. Ensemble, nous aurions pu atteindre une sorte d’illumination. Nous avons touché du doigt, quelque chose de divin. Presque christique. la sensation de fusionner avec l’autre pour n’être plus qu’une seule entité. Deux être de lumière venu expérimenter l’amour divin.

Merci Lisa pour ton témoignage plein de spontanéité sur cette relation des flammes-jumelles. J’espère que cela aidera nos lecteurs à y voir plus clair.